Partout on s’autorise la référence à la biodiversité, c’est une excuse devenue virale.
Depuis quelques années, est apparu, dans le langage courant, le « greenwashing », un petit coup de peinture verte et hop, Lambda n’y voit que du feu ; il s’agit de vendre des produits de marque plus écologiques qu’ils ne le sont en réalité. Les grandes entreprises se sont adonnées à cœur joie à cette nouvelle « mode », leur permettant de gagner des parts de marché et d’augmenter leur capital sympathie.
Après moult reportages d’informations et grâce aux réseaux, Lambda sait dorénavant ce qu’est le greenwashing « qu’on ne la lui fait pas, à lui », on n’est pas dupe… Ouf ! il était temps.
Cependant si certaines entreprises ont adopté des valeurs « vertes », on sait que cela reste exceptionnel.
Où je veux en venir :
Le mot à la mode est « biodiversité » et c’est la même histoire, on se réclame tous de la biodiversité, on martèle ce mot à toutes les sauces et il y a des histoires tristes.
Un exemple :
Dans une commune près de chez moi, ce sont les élus qui sont fiers d’œuvrer pour sauvegarder le patrimoine naturel, jusqu’ici dans le texte, on pourrait se dire que c’est pas mal…
Mais malheureusement c’est un massacre à la pelle hydraulique ! Preuve à l’appui… Alors qu’il y a tant de bons professionnels…
Les associations environnementales sont vent debout !
C’est vrai que le bois de chauffe est vendu cher… Cet hiver, il y avait moyen de se faire un petit billet et certains ne se sont pas fait prier.
Une dernière chose, si vous avez des arbres qui vous gênent ou que vous craigniez qu’ils ne tombent, contactez-moi, j’ai dans mon réseau un élagueur passionné d’arboriculture.
(… qui lui ne saccagera pas votre espace de vie)


